Secteur public industriel: baisse de la production de 1,9% à septembre 2018

le secteur industriel algérien est caractérisé par :

— Son faible développement. En effet, en année normale, la production industrielle ne représente que le quart environ de la production industrielle brute ;

— L’importation réduite des industries lourdes et de transformation, le secteur le plus actif étant celui des industries alimentaires ;

— La grande concentration géographique autour de trois grandes villes : Alger, Oran, Annaba (Bône) ;

— Sa forte dépendance de l’étranger : le secteur industriel algérien reste dominé par la persistance de données économiques héritées de l’ancien régime colonial, c’est-à-dire une étroite dépendance technique, technologique, financière. Dans les mois qui ont suivi l’indépendance, l’industrie algérienne s’est trouvée dans une situation difficile (hémorragie de capitaux, départ des techniciens européens et volume important des impayés). D’autres facteurs sont venus ensuite aggraver cette situation : faiblesse des carnets de commandes et, en conséquence, mauvaise utilisation des capacités de production, obligation de payer comptant des matières premières et les produits semi-finis importés.

L’action engagée par l’administration algérienne dans des conditions difficiles a porté dans trois directions :

— Remise en marche des usines en place ;

— Réforme des structures ;

— Développement industriel.